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Le Gouvernement envisage plusieurs mesures touchant directement notre temps de vie et notre protection sociale : suppression de 2 jours fériés, monétisation de la 5ᵉ semaine de congés payés, réduction ou report des indemnités de chômage. La CFE-CGC y est opposée, en voici les raisons :
1) Suppression de deux jours fériés : non !
Ce que cela pourrait changer concrètement chez Norauto :
• Cadres : nous devrions travailler gratuitement le 8 mai et le lundi de Pâques ou perdre 2 jours de RTT. Le compteur pourrait passer de 17 à 15 RTT par an, en plus du lundi de Pentecôte déjà transformé en « journée de solidarité » qui nous a coûté 1 jour dans le passé.
• Agents de Maîtrise : le compteur annuel augmenterait de 14 heures (2 jours x 7 h), donc 2 jours travaillés de plus à rémunération identique.
• Aucune majoration des heures effectuées les jours fériés travaillés.
Pourquoi nous refusons cette mesure ?
1. Baisse de pouvoir d’achat déguisée. Travailler 2 jours de plus sans hausse de salaire ou travailler gratuitement dans les Centres ouverts ces jours fériés revient à réduire la rémunération à travail constant.
2. Aucune efficacité économique démontrée. Travailler plus ne crée ni clients, ni investissements, ni compétences : le sujet, ce sont l’outil de travail, l’organisation, la formation et la qualité de service.
3. Atteinte à l’équilibre vie pro / vie perso. Les jours fériés sont des repères communs qui structurent le temps de repos familial et social.
4. Injustice entre métiers. Selon les plannings et l’activité, certains seraient plus exposés que d’autres à ces jours supplémentaires.
Notre position :
• Maintien intégral des jours fériés actuels.
• Ouverture de vraies discussions sur les leviers utiles : organisation, productivité non-subie, montée en compétences, investissements.
Conclusion : « Supprimer des jours fériés, c’est travailler gratuitement ou rogner nos RTT (Cadres : 17 ➜ 15) et ajouter 14 h aux Agents de Maîtrise, sans créer de richesse. »
2) Monétisation de la 5ᵉ semaine de congés : non !
De quoi parle-t-on ?
L’idée consisterait à permettre (ou inciter) les collaborateurs à vendre une partie de leurs congés payés pour obtenir du pouvoir d’achat immédiat.
Notre position et nos raisons :
1. Le repos n’est pas une variable d’ajustement. La 5ᵉ semaine est un pilier de l’équilibre de vie et de la santé au travail (récupération, prévention des RPS, qualité du management).
2. Faux remède au pouvoir d’achat. Vendre du repos, ce n’est pas une politique salariale. Les salaires, le partage de la valeur et les carrières sont les bonnes réponses.
3. Risque de pression. Même « sur la base du volontariat », un contexte de contraintes budgétaires peut créer des pressions directes ou indirectes. Nous refusons que le choix individuel soit biaisé.
4. Vision court terme. Quelques euros aujourd’hui contre du temps de récupération perdu demain : le coût caché (fatigue, erreurs, absentéisme) est réel pour les collaborateurs et pour l’entreprise.
Notre position :
• Aucune monétisation de la 5ᵉ semaine chez Norauto.
• Négociations salariales ambitieuses (minima, primes, intéressement, égalité pro, parcours qualifiants) et amélioration de l’organisation du travail.
Conclusion : « Le pouvoir d’achat se négocie en salaire et en partage de la valeur, pas en vendant nos congés. »
3) Réduction ou report des indemnités de chômage : non !
Pourquoi cela nous concerne aussi en poste ?
1. Sécurisation des parcours. Une indemnisation décente est un filet de sécurité indispensable lors des transitions (mobilité, reconversion, aléas de carrière). La fragiliser, c’est rendre chacun plus vulnérable.
2. Emploi durable vs précarité. Baisser les droits pousse à accepter des emplois moins qualifiés ou moins durables, ce qui détériore les trajectoires et la qualité du service.
3. Pouvoir d’achat et activité. Affaiblir les revenus de remplacement pèse sur la demande et in fine sur l’activité des entreprises.
4. Le vrai levier : les compétences. L’accès à des formations utiles, certifiantes, adaptées à nos métiers améliore la reprise d’emploi qualifiée et durable.
Notre position :
• Abandon des projets de report d'indemnisation et de baisse des droits.
• Renforcement de l’accompagnement, de la formation et de la reconversion vers des emplois qualifiés.
Conclusion : « Diminuer les droits n’a jamais créé un emploi qualifié. Investissons dans les compétences. »
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La CFE-CGC s'oppose à la suppression de deux jours fériés ! - CFE-CGC NORAUTO
Sur BFM TV, Intervention de François Homeril, président de la CFE-CGC, sur la mesure envisagée de suppression de deux jours fériés, budget 2026 c est un moyen d appauvrir les salariés ! Uploa...
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Pour la CFE-CGC, monétiser la 5ème semaine de Congés est une très mauvaise idée - CFE-CGC NORAUTO
Monétiser la 5e semaine de congés pour gagner plus ? 🤔 Et si, pour compenser votre salaire qui stagne, on vous proposait... de vendre vos congés ? C'est la piste évoquée dans la feuille de ...

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