L'affiche PDF :
Les détails de l'accord (Espace adhérent) :
Par ailleurs, la CFE-CGC NORAUTO a négocié un dispositif complémentaire favorable aux retraités.
Le 05 juillet 2011, la CFE-CGC finalisait la négociation de la Branche prévoyant l'augmentation des grilles salariales au 1er janvier 2012 pour les salariés relevant de la Convention Collective des Services de l'Automobile. Elle signait l'avenant 61 de la Convention Collective visant à augmenter les niveaux de ces grilles d'une valeur de 40 euros pour les employés et de 2,3% pour les Agents de Maîtrise et les Cadres. Cela représentait d'ailleurs une augmentation pouvant aller jusqu'à 2,8% pour les premiers échelons. Il s'agissait d'une évolution tout-à-fait appréciable au regard de l'inflation.
Le 05 septembre 2011, la CFE-CGC NORAUTO rencontrait la Direction de NORAUTO dans le cadre de la seconde réunion de Négociation Annuelle Obligatoire (NAO) et formulait ses revendications, dont notamment une augmentation des rémunérations à hauteur de 2,8% à compter du 1er janvier 2012.
Le 26 septembre 2011, la Direction faisait part de ses propositions consistant en une augmentation de la masse salariale de l'entreprise à hauteur de 1,7% consacrée aux augmentations de salaires. Elle précisait que cette "enveloppe" comprenait elle-même une part d'un peu plus de 40% (identique en euros à l'année précédente) destinée aux "plus méritants"... La CFE-CGC NORAUTO exprimait sa surprise et demandait à la Direction comment elle comptait s'y prendre pour satisfaire les autres collaborateurs, c'est-à-dire ceux qui font leur travail correctement toute l'année et qui sont donc "conformes aux attentes de l'entreprise". La question était d'autant plus pertinente que près de la moitié des salariés ont une rémunération qui se situe au minimum de la grille de la Convention Collective, et ils devront, grâce à l'avenant 61 signé le 05/07/2011, être conventionnellement augmentés (entre 2,3 et 2,8%) début 2012. Quelle sera donc la part d'augmentation qui reviendra aux collaborateurs "conformes aux attentes" et qui sont déjà rémunérés au-dessus de la nouvelle grille ? Les cinq organisations syndicales adoptaient une position unanime et demandaient à la Direction de revoir ses propositions...
Le 30 septembre 2011, l'exercice fiscal de Norauto s'achevait avec une progression du chiffre d'affaires, et surtout une augmentation du résultat de l'entreprise. Quelques jours plus tôt, la Direction annonçait que la Société Norauto ne saurait être concernée par la distribution d'une prime sur les dividendes, du fait que les dividendes attribués aux actionnaires doivent être appréciés, non pas sur le périmètre de NORAUTO, mais au niveau du Groupe MOBIVIA (ces derniers n'étant pas en hausse).
Le 19 octobre 2011, dans le cadre de la 4ème réunion NAO, la CFE-CGC NORAUTO rencontrait à nouveau la Direction qui confirmait le budget d'augmentation des salaires à hauteur de 1,7% de la masse annuelle des salaires bruts, assorti, cette fois, d'une infime augmentation de l'enveloppe destinée à l'individualisation (+20 K€), et d'une légère augmentation de sa participation à un budget qui n'a aucun lien avec cette négociation...
La CFE-CGC NORAUTO, qui ne sera, bien évidemment pas signataire de ce projet d'accord inacceptable, s'est déclarée très inquiète des conséquences de ces mesures sur la motivation des collaborateurs de Norauto, notamment ceux dont la rémumération se situe au-dessus de la grille conventionnelle et qui ont réalisé durant l'année un travail "conforme aux attentes" (et pour lesquels il n'y a aucune recommandation). Elle a précisé à la Direction qu'il faudra "beaucoup de courage" aux managers pour expliquer à leurs collaborateurs, lors des entretiens annuels d'évaluation, l'inadéquation entre les efforts fournis et la reconnaissance. Non seulement l'encadrement sera durement affecté par cette politique salariale injuste, mais en plus, il devra supporter la double peine de l'endosser vis-à-vis de ses équipes...
La CFE-CGC NORAUTO prend acte de cette décision prise par la Direction et considère qu'il s'agit d'un effet inversement proportionnel à la volonté des partenaires sociaux de la Branche des Services de l'Automobile, qui ont su reconnaitre les salariés, maintenir leur pouvoir d'achat et les fidéliser. Les collaborateurs de NORAUTO sont entièrement dévoués à l'entreprise et savent répondre chaque jour aux multiples demandes qui leur sont formulées, il n'est donc pas anormal qu'ils aspirent à un minimum de reconnaissance !
l'affiche PDF :
l'affiche JPEG :
La CFE-CGC a lancé cette semaine sa grande opération de consultation de l'ensemble des acteurs de terrain, adhérents ou non à notre organisation. Il s'agit pour nous de vous donner la parole, d'écouter vos préoccupations (dans l'entreprise et par rapport à la politique actuelle menée en France) et de recueillir vos propositions afin de faire ensemble bouger les lignes à tous les niveaux.
Avec ce dialogue interactif, nous souhaitons redonner du sens à l'entreprise et à la citoyenneté. http://www.nouveaudialogue.fr nous permet d'être demain encore plus qu'aujourd'hui un acteur syndical responsable, innovant et de propositions.
Cette action est pour nous, CFE-CGC, une alternative à la manifestation. Nous tirons ainsi les enseignements des manifestations retraites de l'année dernière qui ont peu influencé le gouvernement. Nous souhaitons être dans une démarche proactive. Nous préférons agir plutôt que de subir. Tel est l'objectif de cette consultation grand public. Complétez sans tarder votre questionnaire sur le site internet dédié www.nouveaudialogue.fr Ce site garantit la confidentialité de vos réponses. Nous avons bâti ce questionnaire avec ODIS (Observatoire du Dialogue et de l'Intelligence Sociale) spécialiste du questionnement social depuis 20 ans.
A partir de vos réponses un livre bleu de vos propositions et un recueil des bonnes pratiques seront réalisés avec notre partenaire Odis. Plus nous recueillerons de contributions plus nous pèserons dans les débats autour des élections présidentielles et législatives de 2012. C'est tout l'enjeu de cette opération.
Toutes vos contributions viendront alimenter la tournée des régions que nous allons organiser sur 2012 sous forme de pièce de théâtre et de débats interactifs. Alors à vos claviers ! Vous avez la parole ! A vous de saisir cette opportunité pour ensemble redonner du sens, des perspectives et être force de propositions. Fidèles à notre syndicalisme de propositions depuis plus de 60 ans !
Présentation nouveau dialogueCFECGC
Lettre confédérale du 10 octobre 2011
l'affiche au format PDF :
Accord télétravail-2011
la version complète de l'accord est mise en ligne dans la rubrique : Les Accords NORAUTO
l'affiche en PDF :
APASCA flash septembre 2011
le catalogue :
Catalogue APASCA automne-hiver 2011-2012
La revue de l'APASCA automne - hiver / 2011 - 2012
Les aides aux vacances de l'APASCA : Vacances APASCA
Les aides sociales et culturelles de l'APASCA : Aides APASCA
l'affiche en PDF :
NAO 2011
VOICI L'ECHELLE VISUELLE ANALOGIQUE
POUR L'EVALUATION DES VARIATIONS DU STRESS CHEZ NORAUTO
(mode d'emploi décrit au bas de cette page, puis en cliquant sur cette image)
Dès la fin de l'année 2009, la CFE-CGC NORAUTO demandait l'ouverture de négociations en vue de l'élaboration d'un accord d'entreprise à propos des risques psychosociaux, afin de lutter contre le stress professionnel et d'améliorer les conditions de travail des agents de maîtrise et des cadres de NORAUTO. Elle considérait que "le stress est le contraire de la motivation".
Début 2010, elle se félicitait d'une négociation réussie en faveur des séniors en signant l'accord "Séniors". Confortée par cette réussite, le 19 février 2010, elle plaçait le stress véritablement au coeur de ses préoccupations, et rencontrait le Ministre du Travail au cours d'un échange d'idées sur ce sujet. Elle y exposait ses revendications.
Les négociations demandées débutaient le 23 mars 2010 et la CFE-CGC insistait alors pour qu'au delà des outils servant à établir un diagnostic "théorique", il était nécessaire de prendre le temps de s'écouter et de constituer plusieurs groupes de travail, réunissant notamment des cadres et des agents de maîtrise, afin de s'intéresser à la "vraie vie" des Centres et des Services Centraux. Elle considérait, en effet, "qu'il ne fallait pas se laisser bluffer".
Plusieurs réunions se sont tenues en 2010 et 2011 au cours desquelles les données sociales ont été collectées et présentées aux Délégués Syndicaux Centraux.
La CFE-CGC réaffirme sa volonté d'aboutir à un accord sur ce sujet dont les conséquences pourraient être, s'il n'était traité suffisamment tôt, dévastatrices tant pour la santé des collaborateurs, que pour les finances de l'entreprise.
Elle souhaite aussi sensibiliser les collaborateurs cadres et agents de maîtrise en leur demandant de lui remonter leur ressenti quant au stress tel qu'ils le perçoivent en situation professionnelle. Pour cela, elle met à leur disposition cet outil d'autoévaluation de la douleur. C'est un outil de veille, de comparaison et d'alerte, dans une approche collective du problème que représente le stress dans notre entreprise. Il s'agit d'un outil fiable et validé scientifiquement. Nous sommes là au coeur du rôle et de la démarche du représentant CFE-CGC du personnel au CHSCT.
La Réglette : L'outil informatique possède deux entrées. L'une est dédiée aux collaborateurs de NORAUTO et l'autres aux représentants CHSCT de la CFE-CGC NORAUTO. Sur la partie "collaborateurs", on trouve un curseur déplaçable à l'aide de la souris et qui permet l'affichage et l'enregistrement du degré de la douleur ressentie. La partie dédiée aux représentants CHSCT de la CFE-CGC affiche, mois par mois, le nombre d'enregistrements effectués, ainsi que la moyenne "stress ressenti" établie par métier.
Les résultats de cette enquête seront portés à la connaissance des collaborateurs et de la direction. Cette approche présente l'intérêt d'être chiffrée, et ainsi d'être parlante aux yeux de la hiérarchie. Dans le cadre d'un suivi régulier, elle permet aussi la réalisation d'une cartographie des métiers les plus sensibles.
La CFE-CGC est l'organisation syndicale pionnière en matière de stress professionnel. Grâce à son action, le stress est devenu un débat de société. Chaque jour, la CFE-CGC multiplie les actions et les outils pour lutter contre le mal-être au travail.
Lors de la réunion de la Commission Paritaire Nationale des Services de l'Automobile qui s'est tenue le 05 juillet 2011, au siège du CNPA, à Suresnes, et au terme de longues négociations, la CFE-CGC - représentée par Alain MONPEURT, dûment mandaté par la Fédération de la Métallurgie - a signé l'avenant 61 à la Convention Collective Nationale relatif aux salaires minima.
Cet avenant prévoit notamment une augmentation des salaires minima de 40 euros pour les employés, et de 2,3% pour les Agents de Maîtrise et les Cadres. Il concerne les salariés des entreprises relevant de la Convention Collective des Services de l'Automobile (dont NORAUTO), et entrera en application au 1er janvier 2012. (Cette négociation s'effectue chaque année en juillet pour une application effective au 1er janvier de l'année suivante, compte-tenu des délais réglementaires d'extension).
Article 1er de l'avenant du 05 juillet 2011 : Les barèmes figurant au point 1 de l'annexe "salaires minima" de la Convention Collective des Services de l'Automobile seront modifiés comme suit :
Les organisations signataires ont convenu de réexaminer l'accord lors de la Commission Paritaire Nationale de janvier 2012, dans le cas où le SMIC mensuel applicable à partir de janvier 2012 serait supérieur à un ou plusieurs des minimas garantis fixés par cet article.
Dans la droite ligne des décisions récentes, la Cour de cassation rend un nouvel arrêt montrant qu’elle a pris toute la mesure de l’importance des partenaires sociaux et du dialogue social dans notre pays.
En effet, conformément aux revendications de la CFE-CGC, La haute juridiction consacre le droit à la santé et au repos du salarié en rappelant que les États membres ne peuvent déroger aux dispositions relatives à la durée du travail que dans le respect des principes généraux de la protection de la sécurité et de la santé du travailleur.
La Cour de cassation se fonde sur l’article 11 du préambule de la Constitution du 27 octobre 1946, l’article 151 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne qui se réfère à la Charte sociale européenne et à la Charte communautaire des droits sociaux fondamentaux des salariés et l’article 3121-45 du Code du travail, dans sa rédaction antérieure à la loi du 20 août 2008.
Ainsi, si la Cour de cassation ne remet pas en cause la validité du forfait jours, elle donne en revanche toute la place aux accords collectifs pour encadrer leur mise en œuvre.
La CFE-CGC, conformément à ses positions antérieures, aura le souci d’encadrer, à la lumière des exigences constitutionnelles, européenne, et de la décision de la Cour de cassation du 29 juin 2011, la mise en œuvre du forfait jours notamment en prévoyant des garanties dans les accords collectifs, de nature à assurer la protection de la sécurité et de la santé du salarié soumis au régime du forfait jours que l’employeur aura l’obligation d’observer s’il ne veut pas voir les conventions de forfaits signées privées d’effet.
Ceci implique notamment que les accords collectifs devront prévoir une durée raisonnable du travail et des modalités de contrôle adéquat du suivi et de la charge de travail du salarié. La CFE-CGC demande, depuis onze ans, un repos journalier de 13 heures, une durée maximale hebdomadaire de 48 heures et un salaire minimum de 3 262 euros par mois (salaire charnière de l’AGIRC) pour que les intéressés ne soient pas en dessous du SMIC horaire.
Toute convention de forfait qui ne respecterait pas les garde-fous prévus par les accords se verra privée d’effet et donnera lieu aux paiements d’heures supplémentaires pour le salarié.
Arrêt n°1656 du 29 juin 2011 de la Cour de la Chambre sociale
Forfait jours : "Les juges veulent faire pointer les cadres"
Contre le principe du "Forfait jours" pour les cadres et agents de maîtrise Norauto
La Cour de cassation confirme que la catégorie professionnelle peut justifier une différence de traitement accordée à un salarié, à la condition que cet « avantage catégoriel » soit motivé par une spécificité relevant des conditions d’exercice de sa fonction, de son évolution de carrière ou des modalités de sa rémunération. Légitimement consultés, les partenaires sociaux démontrent ainsi leur faculté à créer des droits en fonction des situations professionnelles qu’ils observent pour un dialogue social vivace.
La CFE-CGC se réjouit de cette décision. Elle n’est que le reflet de la réalité quotidienne de bon nombre de personnels d’encadrement placés devant des responsabilités qui ne sont pas celles des autres salariés de l’entreprise : animation d’équipe, gestion de budgets, durée de travail extensible, degré de sujetion, niveau d’autonomie…
Dénier au personnel d’encadrement toute spécificité, c’est ne pas lui reconnaître cette responsabilité, c’est le replacer dans un rôle de stricte exécution qui fera perdre à l’entreprise toute dynamique et toute compétitivité.
Cette réalité est, la plupart du temps, traduite dans l’accord collectif qui encadre les conditions de travail et de rémunération de l’ensemble des salariés. Cet accord est toujours le résultat d’un compromis de négociation, qui permet à chacune des parties prenantes de se retrouver. Dénoncer tout avantage catégoriel, comme certains sont tentés de le faire par idéologie ou calcul politique, c’est remettre en cause le principe même de la négociation collective et cette recherche de compromis qui stabilise le socle social sur lequel est bâtie notre démocratie : ôter des pierres à ce socle, c’est prendre le risque de l’écroulement de tout l’édifice.
La Cour de cassation, dans sa sagesse, conforte ainsi le principe de négociation collective et place un garde-fou salutaire à toute déviance qui réduirait le contrat de travail à une seule transaction de gré à gré, laissant le salarié désarmé devant la pression d’un employeur soucieux seulement de performance financière.
Pour la CFE-CGC, la question de l’égalité de traitement doit s’appuyer sur d’autres fondements : la compétence, la mixité sociale, l’équité.
lire aussi : La Cour de Cassation ouvre grand la porte à la CFE-CGC
Négociation collective intercatégorielle et CFE-CGC
Depuis le 23 octobre 2003, et sur proposition de la CFE-CGC NORAUTO, les pères de familles travaillant chez NORAUTO bénéficient, durant le Congé de Paternité, du maintien de leur salaire net (sous déduction des prestations servies par la Sécurité Sociale), y compris sur la partie excèdant la plafond de la Sécurité Sociale. Si le Congé de Paternité est rendu obligatoire et / ou plus long, la CFE-CGC NORAUTO demandera l'application de l'accord sur la nouvelle durée.
rappel de l'accord en vigueur chez NORAUTO :
Accord Norauto Congé de Paternité
CFE-CGC NORAUTO, LE SYNDICAT
page facebook publique : informations générales

facebook Cfe-cgc Norauto : inscrivez-vous pour
recevoir des informations spécifiques en direct !
twitter CFECGC_NORAUTO : suivez-nous pour être
informé dès qu'un nouvel article est publié sur ce site

cfe-cgc-norauto.com "espace pubic" pour connaître
toutes les actions et les résultats de la CFE-CGC au
service des collaborateurs de l'entreprise Norauto.

les affiches CFE-CGC NORAUTO diffusées dans
les 300 Centres Norauto et les Services Centraux
Vos interlocuteurs CFE-CGC NORAUTO par région
joignables 6 jours sur 7 par téléphone et par mail à :
assistance@cfe-cgc-norauto.com